La bonne démarche

Devant un rayonnage quel qu’il soit il est parfois difficile de s’y retrouver tant les logos, les couleurs, les mentions varient. Il est bon d’avoir quelques repères pour savoir ce qui est obligatoire, ce qui est « publicitaire » ou ce qui est autodéclaratif.
La bonne démarche, est d’abord celle de s’intéresser aux étiquettes pour connaître la composition des produits consommés. L’idée est de consommer des
produits les plus respectueux de l’environnement mais également qui respectent notre santé à court et long terme.

Les mentions légales et obligatoires

L’étiquetage des produits alimentaires notamment, comporte de nombreuses informations parfois difficiles à déchiffrer. Les données contenant les valeurs
énergétiques et les nutriments (protéines, glucides, lipides, fibres alimentaires, sodium (sel), vitamines et sels minéraux) sont facultatives en Europe mais deviennent obligatoires dès qu’un terme « pseudo-nutritionnel » est présent sur l’emballage ou la publicité (décret français 93-1130 du 27 septembre 1993 et directive européenne).

Les additifs vs le bio

En mangeant un repas non bio, les consommateurs sont exposés à 60 additifs de toutes sortes. Les additifs artificiels sont associés à de nombreux problèmes de santé (cancers, hyperactivité, allergies, troubles du sommeil ou de l’humeur, maladie cardio-vasculaire, obésité…). Ces additifs font l’objet de tests rigoureux mais il n’empêche que leur association s’avère être parfois des cocktails détonants, toxiques pour l’organisme surtout consommés régulièrement.

Les produits biologiques sont dépourvus de conservateurs chimiques, d’exhausteur de goût, d’arômes et de colorants artificiels, d’édulcorant de synthèse, d’émulsifiant et de stabilisants souvent employés dans les aliments industriels conventionnels.

Il existe plusieurs labels pour distinguer les produits bio. Ceci sera l’objet d’un prochain article.

Les dates de consommation

Elles sont indiquées sous la responsabilité du fabricant. Elles sont parfois fixées par arrêté (laits, crèmes, œufs …). Elles indiquent la période pendant laquelle le produit conserve ses propriétés spécifiques. Elles doivent aussi préciser les conditions de conservation de la denrée alimentaire.
Il existe deux grands types de date limite :
  • La date limite de consommation : c’est la date au-delà de laquelle la consommation du produit présente un danger pour la santé (intoxication alimentaire). Elle apparaît toujours sous la forme « A consommer jusqu’au (jour + mois) ». Vous pouvez cependant manger certains produits après cette date (yaourts), alors qu’il vaut mieux en consommer d’autres quelques jours avant (poissons marinés).
  • La date limite d’utilisation optimale : c’est la date au-delà de laquelle les qualités nutritives et gustatives du produit ne sont plus garanties, sans que sa consommation soit dangereuse pour la santé. Elle apparaît toujours sous la forme « À consommer de préférence avant (jour et/ou mois + année) ».
Savoir lire une étiquette nous permet d’être acteur et de savoir ce que nous mettons dans notre assiette. Savoir choisir ses produits en fonction de ce qu’ils contiennent est fondamentale pour notre santé et celle de nos enfants.
Il suffit de faire la démarche une fois pour reconnaître les produits qui nous conviennent et de prendre l’habitude de lire les étiquettes pour tout nouveau produit que nous souhaitons consommer.
Merci au CEDER pour sa fiche très complète.

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