Notre alimentation a un impact écologique bien présent !

Le bilan carbone représente l’impact environnemental des aliments que nous consommons, soit production, emballage, transport, importation/exportation, consommation des ressources…

Par exemple

Lors d’un concours de cuisine locale « Le climat dans nos assiettes » organisé par l’AGEDEN (et l’ALEC) pour la troisième fois le 9 octobre 2016, l’équipe ayant choisi les ingrédients provenant d’une distance plus élevée est également celle qui a le bilan carbone le plus faible : 0.5 kg de CO2 grâce à une recette végétarienne !

L’équipe qui a choisi de cuisiner du veau provenant pourtant de l’Isère, une viande particulièrement consommatrice en CO2, a quant à elle un bilan carbone de 7.3kg de CO2 !

Consommer local est évidemment un très bon moyen de limiter le transport des aliments et donc l’impact carbone de ce que nous mangeons. Pourtant, la nature même des aliments et leur coût environnemental doit également être pris en compte.

Explications

Le CO2 provient en grande partie des viandes, des poissons et des plats préparés carnés. Les impacts sur l’environnement sont liés principalement à trois points :

  • Occupation des sols
  • Consommations d’eau
  • Emissions de gaz à effet de serre

Au niveau mondial, 30 % des terres arables sont cultivées pour nourrir non pas l’homme mais le bétail. En France, la majorité des cultures céréalières sert à nourrir des animaux.

Occupation des sols

Consommations d’eau

La production de viande nécessite l’alimentation en eau de l’animal, mais également l’irrigation des végétaux nécessaires à son alimentation (maïs d’ensilage, …) et le nettoyage des lieux d’élevage quand celui-ci ne se fait pas en plein champ.

Il faut :

  • 7 kg de céréales pour 1 kg de boeuf
  • 2 kg de céréales pour 1 kg de poulet

Les Gaz à Effet de Serre (GES)

La viande pèse lourd en GES : avant d’arriver dans notre assiette, il a fallu nourrir les animaux et la production de l’alimentation du bétail utilise des produits azotés, responsable des émissions de protoxyde d’azote (N2O). De plus, les ruminants (vaches, chèvres et moutons) rejettent du méthane : 15 à 20% des émissions mondiales de méthane sont liées à l’élevage des animaux. Toutes les viandes n’émettent pas la même quantité de GES : au final, produire 200g de poulet émet dix fois moins de GES que produire la même quantité de boeuf.

Solutions

Vous souvenez-vous du geste du 14 mai sur la consommation durable ?

Il est recommandé de ne pas dépasser 3 à 4 repas carnés par semaine, pour des portions de l’ordre de 75 à 100 g. Un seul repas sans viande par
semaine permet de réduire son empreinte écologique* de 1 000 m² par an !

Continuez le parcours de l’éco-citoyen !

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